L’orientation social-libérale par Liêm Hoang Ngoc et Philippe Marlière

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Alors que les uns et les autres s’agitent autour de questions de société, François Hollande continue de développer son projet économique. Il vient de confirmer l’orientation social-libérale mise en œuvre depuis son élection. Il a foi dans le virage à 180 degrés qu’il entend faire assumer au … Lire la suite…

Un pacte irresponsable

Cette note est d’origine des Economistes Atterrés. Elle est très longue, 24 pages, ainsi elle est jointe en PDF. Je publie l’introduction et le point 1, les points 2 et 3 pourraient suivre (ce sera selon la demande…)

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Introduction

En France, où les cotisations sociales sont la … Lire la suite…

Stop à l’exploitation des travailleurs chez Amazon France

Une pétition à signer par là

Noël approche, de nombreux concitoyens (12 millions de visiteurs uniques) s’apprêtent à utiliser le site Amazon.fr, le leader de la vente en ligne, pour acheter des cadeaux et les offrir à leurs proches. L’entreprise va réaliser son plus gros chiffre d’affaires, mais savez-vous … Lire la suite…

Pourquoi favorise-t-on la livraison à domicile?

Je travaille depuis près de 20 ans en logistique pour des grands groupes, mais c’est au titre de simple citoyen que j’aimerais vous interpeller.

Je suis réellement choqué des conditions dans lesquelles s’exerce aujourd’hui le transport Express en Europe. Il s’agit à mon sens d’un scandale, tant au niveau des … Lire la suite…

L’émigration des Espagnols, la misère

ester rhumatismes

Ce billet est spécial car les photos ont été piquées sur Mediapart par copie d’écran. Elles ont été prise par Olivier Jobard (agence MYOP / Secours catholique). Nous n’arrêtons pas de lire de grands discours, des protestations, des manifs, des pétitions, mais les vrais gens comment ils vivent … Lire la suite…

Marc Blondel sur les retraites

Connaissez-vous cette émission ? Une fois pour toute de Dominique Souchier qui invite quelqu’un qu’il ne réinvitera plus jamais. Elle est assez bonne en général, les questions étant les bonnes. Je vous la propose en écoute… et en fait un écrit succinct (en général vous appréciez quand je fais ça).

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Tout salarié doit savoir : la plus-value absolue et relative ; le capitalisme lui le sait

Lorsque l’ouvrier/e (1) commence à travailler à l’usine au début de sa journée, il incorpore une valeur aux matières premières (ou aux biens intermédiaires qu’ils assemblent). Au bout d’un certain nombre d’heures, il ou elle a reproduit une valeur qui est exactement l’équivalent de on salaire quotidien ou hebdomadaire. Si il ou si elle s’arrêtait de travailler à ce moment précis, le capitaliste n’obtiendrait pas un sou de plus-value mais dans ces conditions-là, le capitaliste n’aurait aucun intérêt d’acheter cette force de travail. Comme l’usurier ou le marchand du Moyen-âge, il « achète pour vendre ». Il achète la force de travail pour obtenir d’elle un produit plus élevé que ce qu’il a dépensé pour l’acheter. Ce « supplément », ce « rabiot », c’est précisément sa plus value, son profit. Il est donc entendu que, si l’ouvrier ou l’ouvrière produit l’équivalent de son salaire en 4 heures de travail, il ou elle travaillera non pas 4 mais 6, 7, 8 ou 9 heures. Pendant ces 2, 3, 4 ou 5 heures « supplémentaires », il ou elle produit de la plus-value pour le capitaliste en échange de laquelle il ou elle ne touche rien. L’origine de la plus-value, c’est donc du surtravail, du travail gratuit, approprié par le capitaliste. « Mais c’est du vol », va-t-on s’écrier. La réponse doit être : « oui et non ». Oui du point de vue de l’ouvrier ou de l’ouvrière ; non, du point du capitaliste et des lois du marché. Le capitaliste n’a en effet pas acheté sur le marché « la valeur produite ou à produire par l’ouvrier ou par l’ouvrière ». Il n’a pas acheté son travail, càd le travail que l’ouvrier ou l’ouvrière va effectuer (s’il avait fait cela, il aurait commis un vol pur et simple ; il aurait payé 25€ pour ce qui vaut 50€). Il a acheté la force de travail de l’ouvrier ou de l’ouvrière. Cette force de travail a une valeur propre comme toute marchandise à sa valeur. La valeur de la force de travail est déterminée par la quantité de travail nécessaire pour la reproduire, càd par la subsistance (ou sens large du terme) de l’ouvrier, de l’ouvrière et de leur famille. La plus-value prend son origine dans le fait qu’un écart apparaît entre la valeur produite par l’ouvrier/ière et la valeur des marchandises nécessaires pour assurer sa subsistance.

La valeur de la force de travail a une caractéristique particulière par rapport à celle de toute autre marchandise : elle comporte, outre un élément strictement mesurable, un élément variable. L’élément stable, c’est la valeur des marchandises qui doivent reconstituer la force de travail du point de vue physiologique (qui doivent permettre à l’ouvrier ou à l’ouvrière de récupérer des calories, des vitamines, une capacité de dégager une énergie musculaire et nerveuse déterminée, sans laquelle il serait incapable de travailler au rythme normal prévu par l’organisation capitaliste de travail à un moment donné). L’élément variable, c’est la valeur des marchandises, à une époque et dans un pays déterminé, qui ne font pas partie du minimum vital physiologique. Marx appelle cette part de la valeur de la force de travail, sa fraction historico-morale. Cela veut dire qu’elle n’est pas fortuite. Elle est le résultat d’une évolution historique et d’une situation donnée des rapports de force entre le Capital et le Travail. A ce point précis de l’analyse économique marxiste, la lutte des classes, son passé et son présent, devient un facteur co-déterminant de l’économie capitaliste.

Le salaire est le prix de marché de la force de travail. Comme tous les prix de marché, il fluctue autour de la valeur de la marchandise examinée. Les fluctuations du salaire sont déterminées notamment par les fluctuations de l’armée de réserve industrielle, càd du chômage.

Pour obtenir le maximum de profit et développer le plus possible l’accumulation du capital, les capitalistes réduisent au maximum la part de la valeur nouvelle, produit par la force de travail, qui revient aux travailleurs et travailleuses sous forme de salaires. Les deux moyens essentiels par lesquelles les capitalistes s’efforcent d’accroître leur part, càd la plus-value, sont :

La prolongation de la journée de travail, la réduction des salaires réels et l’abaissement du minimum vital. C’est ce que Marx appelle l’accroissement de la plus-value absolue.

L’augmentation de l’intensité et de la productivité du travail sans augmentation proportionnelle du salaire. C’est l’accroissement de la plus-value relative.

ceci est un extrait de l’article de CADTM (Comité pour l’annulation de la dette du tiers-monde)

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(1) les salariés qui travaillent dans les bureaux sont régi par les mêmes principes : ils sont assis devant un bureau et/ou un ordinateur, ce qu’ils ajoutent s’apparente à de la « matière grise », ils transforment un produit aussi, même s’il est moins physiquement identifiable comme tel.

Compétitivité ou baisser les salaires ou le cercle vicieux

Faudrait-il que les salaires soient abaissés ? c’est ce que j’entends dans cette nouvelle mode de compétitivité. Par rapport à qui ? à la Chine ? Vend-on beaucoup à la Chine ? non on importe, l’Allemagne, elle vend plus que nous, et sa répartition est semblable. Bien que Schröder ait fait cette répartition en abaissant … Lire la suite…

Compétitivité : rapport du Haut conseil du financement de la protection sociale

J’évite de faire un copier/coller d’autres articles, mais ce sujet demande des informations qui sont longues à rassembler. Ma seule réflexion serait de dire que ce qui est appelé charges salariales sont une part des salaires reportée. Faudrait-il que les salaires soient abaissés ? c’est ce que j’entends dans cette … Lire la suite…

Mesures Draghi ? d’abord la mort et après je te ressuscite, enfin en partie seulement !

Chacun a l’air d’y trouver de quoi faire son marché. Draghi c’est le chaud et froid et même du glacé.

« Si tu réduis tes salaires, tes mesures de redistribution, tes protections sociales, tes fonctionnaires, tes services publics je te rachète tes dettes à court terme, pas les longs … Lire la suite…