Après le Brexit, petites réflexions sur le délitement de l’UE et sur la géopolitique en général

carte du brexit

Après que la Grande-Bretagne ait choisi par 52% la sortie de l’UE, contre 48% pour s’y maintenir, certains ne s’en remettent toujours pas. La plupart de ceux-là sont banquiers, financiers, investisseurs, agences de notation, spéculateurs, médias dominants, hauts fonctionnaires, marchés boursiers, et responsables de l’establishment européen qui ont manifestement mal organisé leur coup. En effet, c’est l’inverse qui était prévu et le résultat n’est pas ressorti selon ce que cette oligarchie attendait. Depuis lors, que n’a-t-il fallu entendre et lire comme commentaires méprisants à l’égard de ceux qui avaient osé choisir le Brexit ! Le lendemain du vote, France2 avait invité … Lire la suite…

Le Pen et le FN contre la sortie de l’Euro et de l’Union Européenne

Le Pen et le FN contre la sortie de l’Euro et de l’Union Européenne, pour l’austérité et l’ultra libéralisme. Le FN n’est pas pour sortir de l’euro. Ce n’est pas une nouveauté, il n’a jamais été pour,  lui qui par exemple n’a pas voté contre l’Acte Unique, contrairement aux communistes. La nouveauté c’est que désormais Marine Le Pen revendique ouvertement ne pas vouloir sortir de l’euro. A l’issue d’un séminaire rassemblant les dirigeants du Front National au début du mois de février, le sénateur maire FN de Fréjus David Rachiline précise qu’il est « faux » de dire que « le FN veut … Lire la suite…

Vers une Europe sociale – suite 2

Les principes, notamment ceux ici affirmés, apparaissent toujours comme utopiques. Ils ne sont cependant là que comme moyens de « ne jamais oublier le but » (Rosa Luxembourg). Cependant il en va des « buts » comme des tangentes. Ils n’arrivent jamais à rejoindre la ligne droite du monde nouveau… ou alors dans l’infini. Il en est des principes comme de lois. Ce sont les décrets d’application les mettant en Å“uvre qui reflètent concrètement l’état de civilisation d’une société humaine à un moment donné de son développement. De quelques mesures phares, comme préalables à la mise en Å“uvre des principes … Lire la suite…

De Karl Marx à Jean Jaurès, Henri Lefebvre : le « réformisme révolutionnaire »

Accoucher d’un nouveau monde : au « forceps » ou « sans douleurs » ? Telle l’une des questions fondamentales aujourd’hui posées. L’exemple grec tendrait à plaider pour le « forceps ». Pour changer de mode de production (de monde de la production), l’accouchement « sans douleurs » historiquement parlant n’a pas la cote. La Révolution française a été violente. Le peuple alors noyé dans les eaux glacées du calcul égoïste d’une royauté absolue a été contraint de recourir à la violence. En réponse à une autre violence donc, et on a alors coupé des têtes. Non par une volonté délibérée, mais en réaction précisément à cette autre violence. Ce … Lire la suite…