Economistes sur nos médias et conseillers du PS ils travaillent pour les banques

En mars le Monde Diplomatique nous a informé qu’aux Etats-Unis l’Association américaine d’économie (American Economic Association, AEA) oblige désormais les auteurs d’articles de dévoiler leurs conflits d’intérêts : de qui touchent-ils leurs revenus et combien ?

En France nous sommes loin d’une telle éthique, nos médias sont envahis par les économistes libéraux, pas de place pour les autres théories, tous nous assomment des mêmes théories, tout autant que les politiques (1), il nous faut se serrer la ceinture, être « sage » ne plus rien demander à l’état protecteur, ce serait la nouvelle mondialisation qui nous y obligerait… ils oublient de nous informer complètement : ils ont des intérêts privés pour nous le seriner, ils sont payés par les banquiers.

Voici une liste, non exhaustive des conflits d’intérêts de ces si célèbres économistes :

  • Olivier Pastré,

Expliquer aux Français les plus fragiles et les plus soumis à la désinformation quels sont les risque d’un abandon de l’euro, Le Monde du 1er février 2011.

Le Monde présente l’auteur « professeur d’économie à Paris VIII » , mais oublie qu’il est aussi : président de la banque tunisienne IMBank, au conseil d’administration du Crédit municipal de Paris, de l’Association des directeurs de banque, à l‘Institut Europlace finance.

Il produit et intervient chaque samedi matin sur France-Culture dans « l’économie en question » .

  •  Patrick Artus

Si les économistes ont sous-estimés la crise, ce n’est pas par complicité avec les financiers, Le Monde 10 septembre 2009.

Il affirme que les le nombre d’économistes liés à la finance dans la zone euro serait faible, mais il oublie de rappeler qu’il est lui-même : responsable de la recherche économique pour la banque Natixis et administrateur de Total.

  • Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes

Cette association rassemble :

  1. Jean-Paul Betbèze, chef économiste du Crédit Agricole,
  2. Laurence Boone, chef économiste chez Merill Lynch
  3. Anton Brender, chef économiste de Dexia Asset Management
  4. Artus, Pastré, cités plus haut.

 Autre fait remarquable : il conseille Français Hollande.

Il analyse le marché immobilier dans Les Echos, la chute des Bourses sur Europe 1, le fabuleux destin de la France sur RTL.

Ses nombreux mandats :

Conseil d’administration des PagesJaunes, d’Associés en finance, de l’Association françaises des opérateurs mobiles (AFOM), de BNP Paribas Assurance. Il travaille et conseille aussi : Euler Hermes, la Compagnie financière Saint-Honoré, BVA, Groupe Ginger, Compagnie financière Edmond de Rothschild Banque.

  •  Christian Saint-Etienne

Il s’affiche prof au CNAM sur France 24 et dans le Point. Mais il est conseiller scientifique du Conseil stratégique européen dans un cabinet de conseil en gestion de patrimoine.

  • Elie Cohen

qui lui aussi conseille Français Hollande

il se présente directeur de recherche au CNRS, et prof à science Po sur France-Inter et dans le Figaro.

Mais il est aussi : membre du conseil d’administration des entreprises des PagesJaunes, d’EDF Energies nouvelles.

  •  Jacques Mistral

économiste au Monde et sur France-Culture, dans C dans l’air sur la 5.

Il est administrateur de BNP Paribas Assurance.

  • Daniel Cohen

qui conseille Martine Aubry

Il est senior adviser de la banque Lazard qui conseille le gouvernement grec sur la négociation de sa dette, mais ne parle que sa qualité de professeur de sciences économiques à l’école normale supérieur et à l’université Paris-I.

Tous ces braves économistes sont tous d’abord BANQUIERS

sur un sujet similaire lire des pas perdus, les témoins du temps, symplileft, monolecte, renovitude,

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(1) je parle ici des deux principaux candidats : Hollande et Sarkozy.

Pour une autre Europe : Jean-Luc Mélenchon

melenchon sur fr2Le changement de société que nous appelons de nos vÅ“ux au seing de la vraie gauche se doit d’être élargi au niveau Européen, c’est le message que tente de faire passer Jean-Luc Mélenchon quand il parle de remettre en question la plupart des accords qui ont été signés à Bruxelles tant sur le plan économique que social, l’humain d’abord doit devenir un slogan Européen, il a raison de dire que la France quel que soit celui qui aura été désigné pour la représenter est un grand pays et que l’Europe ne se fera pas sans elle car elle en est l’initiatrice.

C’est pourquoi François Hollande se trompe quand il choisi de s’abstenir sur le M E S , comme l’affirme Jean-Luc, pour renégocier un traité il faut établir un rapport de force sinon pas de négociation possible mais tout au plus une simple conversation de salon sans aucun résultat possible.

Ne nous y trompons pas, l’Europe est aujourd’hui livrée pieds et poings liés à la finance et aux banques, tous les traités et accords melenchon sur fr2signés depuis Maastricht y ont contribué, les nominations aux postes clés de l’union Européenne ainsi qu’à la tête de certains états comme la Grèce, l’Espagne et l’Italie pour ne nommer que ces trois là vont dans le même sens, tous ces soit disant responsables sont tous des anciens des banques américaines, ainsi l’Europe n’est elle plus maîtresse de son destin puisque soumise aux banques et aux États Unis.

L’ Europe est sous le joug des forces de droite et c’est cela qu’il faut inverser, Mélenchon a une fois de plus entièrement raison quand il dit que si la France montre l’exemple elle sera suivie car la colère qui gronde aujourd’hui dans toute l’ Europe finira par éclater sous peu à force de subir l’oppression exercée sur elle par les marchés financiers auxquels nos gouvernants sont soumis.

Jean-Luc Mélenchon le 9 février 2011 à Ronchin (© AFP Francois Lo Presti)

Jean-Luc Mélenchon le 9 février 2011 à Ronchin (© AFP Francois Lo Presti)

Soit la tâche est ardue et l’adversaire redoutable et fort bien armé mais n’est ce pas avec des fourches et des bâtons contre des canons que les grandes révolutions passées ont libéré les peuples,
il ne faut pas sous-estimer le peuple pas plus que de le mépriser car comme les éléments naturels quand ils se soulèvent rien ne peut les arrêter.

Peut être du moins pour les plus anciens d’entre nous ne verrons sans doute pas se réaliser ce rêve mais au moins nous aurons compté parmi ceux qui auront contribué à son avènement par nos enfants et petits enfants le jour venu car avant tout c’est de leur avenir qu’il s’agit aussi nous devons tout faire pour éveiller la jeunesse à nous suivre et à porter avec nous cette espérance.

Grèce : de 11,3 % en janvier 2010, le taux de chômage a bondi à 21,8 % en janvier 2012

Le chômage en Grèce a atteint 21,8 % de la population active en janvier, a annoncé jeudi l’Autorité des statistiques grecques (Ase), soit un taux de chômage qui a presque doublé en deux ans, par rapport aux 11,3 % de janvier 2010, année du début de la crise de la dette dans le pays. Il y a un an, le taux de chômage était de 14,8 %, tandis que, sur un mois, il a légèrement progressé (21,2 % en décembre 2011).

Le nombre de chômeurs a augmenté en janvier de 25 953 personnes par rapport à décembre 2011 (+ 3,1 %) et de 344 913 sur un an par rapport à janvier 2011 (+ 46,6 %), selon l’Ase. En janvier 2012, la Grèce comptait au total 1,084 million de chômeurs.

L’Attique, région la plus touchée

En novembre 2011, le chômage a atteint 20,9 % sur un an, s’élevant pour la première fois depuis 2001, année de l’entrée de la Grèce dans la zone euro, au-dessus du seuil du million de chômeurs, à 1,02 million. Les jeunes entre 15 et 24 ans restent les plus touchés, plus d’un sur deux n’a pas d’emploi (50,8 %). Les femmes sont frappées à 25,7 %, contre 18,7 % pour les hommes.

L’explosion du chômage a commencé au début de 2010 avec la crise de la dette et l’austérité imposée au pays, et n’a cessé de s’aggraver en raison de la récession qui frappe la Grèce depuis cinq ans. La région la plus touchée est l’Attique, c’est-à-dire le département d’Athènes, qui est aussi la zone la plus peuplée du pays, où le taux de chômage a atteint 23,2 % contre 22,6 % en décembre 2011 (14,2 % un an plus tôt). Vient ensuite la région de la Macédoine-Thrace (22,6 %), dans le nord-est du pays, qui comprend la deuxième plus grande ville grecque, Salonique.

Source Le Point

Question : votants Hollande c’est votre projet pour la France en vous pliant devant la finance ?