Costas Lapavitsas 2/12/2011 : l’euro est un instrument de l’impérialisme

En ce temps-là le président de la République française était Nicolas Sarkozy. Angela Merkel déjà chancelière fédéral allemand (22/11/2005). Costas Lapavitsas était député de l’aile gauche de Syriza. Dans le contexte de l’époque nous étions encore tout occupé à la crise de 2008 en Europe, prolongement de celle aux EU de 2007. Le titre d’origine de l’article étant : Nous n’avons pas intérêt à sauver l’union monétaire n’aurait pas été compris maintenant en sept 2015. J’ai donc cherché un titre en fonction de l’actualité, et l’ai trouvé dans son interview avec ses mots. Après l’accord de l’Eurogroupe (où se réunissent, … Lire la suite…

La fin de l’Europe, Cédric Durand

Cédric Durand est économiste à l’université Paris-13 et enseigne à l’EHESS. Membre des Économistes atterrés et du comité de rédaction de Contretemps-web, il est l’auteur du livre Le capital fictif (Les Prairies ordinaires, 2014), et a coordonné l’ouvrage En finir avec l’Europe (La Fabrique, 2013). Dans un récent article, publié en anglais sur le site Jacobin, il montre que la crise en Grèce s’inscrit dans un mouvement de désintégration du projet européen. Nous en proposons une version française. Cette traduction vient d’être publiée par le site Contretemps, ici. ———————– Du point de vue européen, l’effondrement financier de 2008 ne fut que … Lire la suite…

L’ordolibéralisme de l’Allemagne contre l’Europe

D’emblée je parle d’échec pour la Grèce et donc pour l’Europe ainsi on voit où je me place : du côté opposé au libéralisme, pour que la répartition soit juste. J’étais déjà pour la sortie de l’euro car adepte de F. Lordon depuis longtemps, et constatant les dégâts que fait l’euro dans la vie des gens, des pauvres particulièrement – et c’est la raison de leur vote Front National, les classes moyennes n’ayant pas trop à s’en plaindre, elles. Je n’étais pas très enthousiaste sur cette Europe puisque j’avais milité et voté non en 2005. Mais on dirait que la … Lire la suite…