- Le logement locatif sera reconnu comme logement universel accessible à tous
- Nous engagerons un plan d’urgence de 200 000 logements sociaux par an sur 5 ans
- Le budget du logement sera donc porté à 2% du PIB en crédits et aide à la pierre pour 40 % du coût et prêts publics bonifiés
- nous interdirons les expulsions locatives
- droit à l’accès pour tous à l’eau et l’énergie
- suppression des surloyers et les plafonds de ressources
- blocage des loyers dans le public et encadrerons l’évolution dans le privé par le plafonnement
- fixation du budget des familles pour le loyer+charges à 20 % de leurs revenus
- création d’un service public national de décentralisation du logement
- un pôle public financier (Caisse des dépôts)
- un pôle public de la construction pour casser le monopole du BTP
- une agence nationale foncière
- des outils publics pour la gestion démocratique, représentativité des élus locaux, des représentants des salariés, des associations, des usagers
- application de la loi SRU en remontant le seuil minimal des logements sociaux à 30 % en zone de tension et 25 % sur le reste du territoire. Le préfet pourra prendre les décisions d’autorité
- relèvement du plafond du livret A à 20 000 €
- taxe de contribution logement de 10 % sur les revenus financiers
- suppression de la taxation des bailleurs sociaux
- normes environnementales
voici les photos des pages du programme, il vous suffit de cliquer sur l’une vous arriverez dans une galerie…
- le mal logement en France
- plan logement-1
- plan logement-2
- plan logement-4







Ce matin au journal de France2 3.800.000 personnes mal logées ou sans abri en France
c’est le retour au moyen âge et à la cour des miracles
sans
j’attendais des échos du colloque de l’abbé Pierre sur le logement… à part l’enfarinement de Hollande… rien.
Jean marc : sans ? t’as pas de logement ?
Et pendant ce temps-là, avec cette vague de froid déjà sérieuse, il risque d’y avoir des morts, cette nuit ou les suivantes.
Oui, je m’inquiète de Jean-Marc, arrêté dans sa rédaction de réponse ? Ou…?
Il y a des logements libres, mais la législation protège toujours les proprios qui ne veulent louer qu’à des prix incompatibles avec la pauvreté. L’urgence, c’est l’urgence.
L’ennui, c’est que cette protection de la propriété est déjà inscrite dans la constitution de l’an Un. Écrite par des bourgeois (déjà).